Test : Shu sur Nintendo Switch

 

Il est vraiment trop SHU !

Genre : Plateforme
Développé par Coatsink Software et Secret Lunch
Édité par Coatsink Software
Sortie France : 23 Janvier 2018
Prix : 8,49€ sur l’eShop
Taille : 3299,87 MB

Site Web Officiel

 

Quand le terrible Orage a détruit le village de Shu, celui-ci s’est lancé dans un périple désespéré pour survivre. Au cours de ses voyages, il croisera la route de villageois perdus, des survivants de la dévastation qui ont besoin de son aide. Pour le remercier, ces personnages particuliers offriront à Shu des capacités spéciales uniques qu’il pourra utiliser pour surmonter les embûches en chemin.
Le décor est planté, SHU est un jeu de plateforme dans lequel vous devrez atteindre le Checkpoint suivant sans perdre les 5 vies qui vous sont allouées sous peine de devoir tout recommencer. A l’image de Little Big Planet sur Playstation, sachant que certains stages sont longs, il vaut mieux ne pas trop souvent perdre vos 5 vies.



Shu est donc un jeu de plateforme en 2D qui vous obligera à réaliser des sauts pour certains périlleux, vous sautez à l’aide de la touche B et vous pouvez planer avec la toucher ZR. La difficulté est moyenne mais certains sauts demanderont une bonne adresse. En plus de devoir franchir les niveaux vous pourrez rechercher les objets cachés dans chaque stage. Le jeu se laisse parcourir avec plaisir et le petit Shu se déplace avec aisance et même avec rapidité en empruntant par exemple les courants d’air pour parcourir des zones. Au fur et à mesure de votre aventure Shu rencontrera des personnages qui l’aideront à accéder à de nouvelles zones grâce à de nouvelles compétences, vous pourrez par exemple casser des planches en bois, vous déplacez sur l’eau ou agir sur le décor si vous avez le bon personnage dans votre équipe.


Le jeu contient 21 niveaux divisés en 6 mondes avec dans chaque niveau des objets bien dissimulés à collectionner ainsi que des cachettes secrètes. Pas moins de 10 personnages viendront améliorer vos performances et donneront à Shu des pouvoirs bien utiles pour progresser dans son aventure ! Sans avoir une durée de vie excessive, le jeu vous donnera du fil à retordre si vous êtes un collectionneur et que vous recherchez à obtenir chaque papillon et chaque objet caché.


Test : Dustoff Heli Rescue 2 sur Nintendo Switch

Testé par Les KritiK de Jipé pour Nintendalerts.com et lui même. 

(voir le test sur le site Les KritiK de Jipé)

Pour cette Kritik !
C’est la guerre dans Minecraft !

 

Action / Arcade

Développé par Invictus Games et Ratalaika Games
Édité par Rainy Frog
25 Janvier 2018 en France

Site Web Officiel

Critique réalisée par Les KritiK de Jipé

Dustoff Heli Rescue 2… Très probablement une suite de Dustoff Heli Rescue premier du nom. N’y ayant jamais joué, j’ai donc découvert la série avec le trailer de sortie du deuxième épisode. J’ai de suite pensé à Minecraft, évidemment, mais également à Desert Strike, un jeu MégaDrive que j’aimais beaucoup étant gamin parce que même si je n’y comprenais rien, je faisais péter des trucs à coup d’hélico, et c’était cool.
Du coup dilemme, j’ai vraiment du mal avec Minecraft et tout ce qui s’y rapporte, mais j’aime bien faire péter des trucs avec des houloucoupoutères

On verra bien, soit ça passe ou soit ça crash… ¯\_(ツ)_/¯


Bref, dans cette KritiK : Vu qu’il s’agit d’un jeu arcade, aucun scénario sur lequel s’attarder. Donc allons-y pour ces trois catégories : Gameplay, Graph’ & Bande-Son et Contenu & Durée de Vie.

Gameplay

Pour commencer, je souhaite préciser que la KritiK concerne la version Switch, et non les versions mobiles, le gameplay s’y adaptant sûrement mieux qu’à cette version console. Déjà par rapport au choix des touches. En effet, pour faire avancer notre hélicoptère, il faut utiliser les touches L et R mais je trouve que les gâchettes supérieures auraient été bien plus adaptées pour une utilisation qui demande à ce que le joueur reste appuyé sur le bouton.

Pour moi L et R sont plus utiles pour des actions expéditives (un lancer de grenades dans un FPS) alors que les gâchettes supérieures sont plus ergonomiques pour des actions longues durées (tirer dans un FPS donc). Dommage qu’on ne puisse changer la configuration des touches.

Attardons-nous désormais sur le système du jeux en lui-même. Il s’agit ici d’un jeu d’arcade fortement typé mobile (il s’agit de ses plateformes d’origines, donc forcément…) où le principe consiste à faire des allers-retours avec son hélicoptère dans des missions allant d’une à cinq minutes. Bien que le principe des missions essaye d’être différents à chaque fois (livrer de l’équipement, sauver les soldats d’un crash, missiler les méchants,…) le gros du jeu reste tout de même d’aller d’un point A à un point B, en passant par le point C avant de revenir au point A. On se retrouve face à un système de jeu qui, je me répète, convient beaucoup plus à du mobile qu’à de la console de salon, bien qu’encore la Switch puisse convenir via sa portabilité. Donc forcément, les grosses session de jeu ont tendances à vite devenir répétitives…
La physique du jeu me chagrine un peu également. Le genre de physique que le Joueur du Grenier apprécierait étant donné qu’il est possible de faire crasher notre hélicoptère à cause d’un feuille d’arbre… On est en effet face à un jeu où, s’y on lâche le(s) bouton(s), l’hélico tombe, et s’il est plus facile de jauger avec un écran tactile, ça devient plus compliqué avec des boutons, surtout que les doigts, ça fatiguent (#TeamFragile). Si on ajoute à ça le fait que la moindre chose qui touche notre hélico lui fait des dégâts, même un atterrissage, il est aisé de comprendre l’envie subite d’un ragequit quand, après une mission bien ardue nous laissant que peu de point de vie, notre coucou se crash sur son lieu d’arrivée malgré toute notre peine à le gérer.

De plus, le fait de devoir orienter le stick vers la gauche ou vers la droite pour que notre hélico puisse tirer sur les ennemis (ouais, on tire pas nous même, c’est nul) donne des situations assez cocasses quand, entouré par ses ennemis, celui-ci se met à faire des 360 et à ne plus tirer sur personnes…

 

 Graph’ & Bande-Son 

S’il y a bien un truc qui me dérange avec Minecraft, c’est bien son style graphique. Pourtant, je ne suis pas le genre de joueur qui conchie un jeu pour ses graphismes, étant donné que je recherche principalement une originalité dans le gameplay que des graphismes super aboutis, mais ceux deMinecraft, je ne peux pas. Reprendre ce style graphique et y ajouter du voxel par dessus (des pixels en 3D en gros, volume+pixel=voxel) désolé, ça ne passe pas. Ça ne dégage aucune personnalité et c’est nul. Surtout qu’en plus on est sur du gameplay 2D sur une vue en 3D légèrement isométrique, comment vous dire le nombre de fois où je me suis crashé dans un bâtiment ou dans un arbre parce que je n’arrivais pas à différencier les perspectives…  

Pour ce qui est de la musique baah… Y’en a qu’une, du genre militaro-militaire générique, comme on pouvait en entendre dans les premier FPS à la gloire de l’Amérique. Medal of Honor – Soleil Levant si je devais en citer un… Mais bon, ses origines mobiles font que l’on peut excuser ce genre de musique, après tout, qui a déjà écouter la musique d’un jeu mobile, hein ? Qui ?

 Contenu & Durée de Vie

Trente-Cinq niveaux, c’est ce qui vous attends dans Dustoff Heli Rescue 2. Soyons généreux et prenons une moyenne de 4 minutes par missions et vous obtenez un résultats de 140 minutes. Même si ça peut faire court pour certains sur consoles, c’est honorable pour un jeu mobile, surtout que les longues sessions peuvent se montrer répétitives, mêmes si les dernières missions sont plus intéressantes à jouer.
À savoir également que pour acheter/améliorer son/ses hélico(s), il faut utiliser des pièces gagnées en jeu. Et étant donné qu’il faut également utiliser ces mêmes pièces en mission pour se soigner ou récupérer des munitions, il n’est pas exclu que vous refassiez quelques fois la même mission pour renflouer les caisses.

Petit plus sympathique, la version console offre la possibilité de ramasser cinq médailles par missions, disposées aléatoirement à chaque fois qu’on commence le niveau. Une fois ramassées, ces médailles permettent alors de s’acheter d’autres véhicules qu’un hélicoptère, tel un OVNI.

Alors OK, vu comme ça j’ai l’air de salement défoncer le jeu, certes, mais je critique principalement le portage console que le jeu lui-même. Il y a fort à parier que le jeu est largement plus intéressant à jouer sur mobiles que sur console ou du moins sur PS4, étant donné la portabilité de la Switch.
Un bon jeu mobile ne fait pas forcément un bon jeu console. ¯\_(ツ)_/¯