Test : Aggelos sur Nintendo Switch

Aggelos

Genre : Aventure, RPG, action, plateformes
Langues : Japonais, français, allemand, italien, espagnol, coréen, portugais, russe, chinois, anglais
Développé par Story Bird
Édité par Pqube
Sortie France : 25/04/2019
Prix : 13,99€ sur l’eShop
Taille : 120,59Mo
Joueurs : 1
Age minimum : 7

Site Web Officiel

Aggelos vous entraîne dans le monde de Lumen, qui comme tout bon royaume de jeu vidéo est confronté à la menace de l’anéantissement.

Le royaume, menacé de destruction

Tout commençait pourtant bien, vous vous réveillez un beau jour, alors que quelque chose vous entraîne vers la forêt à l’ouest. Mais une rencontre avec une princesse va bouleverser votre vie, et voilà votre personnage chargé de collecter les quatre éléments avant que le grand méchant ne détruise le monde.

Le scénario donne le ton, Aggelos se veut un hommage aux jeux 16bits, plus précisément Wonder Boy. L’un des studios de développement s’appelle d’ailleurs Wonderboy Bobi.

Et ça se sent dans le gameplay, on est ici dans un jeu d’action-aventure en 2D, avec également de la plate-forme. Notre héros manie évidemment l’épée, mais au fur et à mesure de l’avancée il débloquera de nouvelles capacités. Ce peut être des techniques pour son arme, comme la possibilité d’attaquer vers le bas, ou des magies. Celles-ci, liées aux éléments, sont obtenues dans des donjons. Pour les recharger, pas besoin de fiole, mais il suffit de taper les ennemis. Ce qui peut nécessiter des aller-retours pour changer d’écran, afin de faire réapparaître les monstres quand on a utilisé tous ses points de magie, et que l’on ne peut plus avancer.

Des plate-formes, et un ennemi

Cette évolution du personnage, que ce soit par son niveau ou ses nouvelles capacités, pousse également le joueur à revenir sur ses pas dans des zones déjà explorées, pour atteindre des endroits auparavant inaccessibles, qui cachent parfois des récompenses très intéressantes, comme des cœurs ou des réceptacles de magie en plus.

Les graphismes se veulent aussi un hommage, avec des graphismes 16bits, très colorés. Si les environnements sont assez classiques, tout comme les humains, on a plus de diversité pour les créatures et autres monstres rencontrés au cours de l’aventure. Mais leur apparence mignonne ne doit pas faire oublier le danger qu’ils peuvent représenter, surtout qu’ils lâchent assez rarement des cœurs.

Un dinosaure dans un donjon

Les musiques sont elles aussi de qualité, mais allant peut-être un peu loin dans l’hommage, ressemblant trop à des musiques déjà connues. C’est assez dommage, le titre peine à se faire une identité à ce niveau, et on pourrait entendre ces musiques dans n’importe quel autre jeu d’action ou même un JRPG, pour les musiques de village.

Si les premières zones d’Aggelos ne poseront pas trop de difficulté, l’aventure deviendra vite assez ardue. Le soft propose un système faisant perdre les objets consommés et une partie de l’expérience (augmentant aussi le compteur de morts par la même occasion). Et comme les points de sauvegarde se trouvent globalement au début des zones ou des villages, il faudra bien gérer sa vie et les moyens de la régénérer, pour ne pas bêtement perdre toute son énergie sur un ennemi ou un piège.

Un début de quête annexe

Heureusement, il est possible d’améliorer son équipement, que ce soit l’épée ou l’armure (changement que l’on voit à l’écran), en plus de ses caractéristiques. Ajoutés à cela des quêtes annexes et des secrets à découvrir, même s’il faudra avoir une bonne mémoire pour retenir ce que l’on a trouvé, le jeu étant extrêmement sommaire dans ses menus. Pas de description des quêtes, pas de carte des donjons (qui peuvent être assez labyrinthiques) juste une map du monde assez vague et les différents objets obtenus.

Aggelos se veut un hommage à ces jeux d’action-aventure ayant marqué l’ère 16 bits, et il le fait bien. C’est fun à jouer, dynamique, on prend plaisir à explorer les environnements, et à les réexplorer pour chercher les secrets cachés qu’on ne pouvait pas atteindre la première fois. Pour celui qui veut replonger dans l’époque des jeux 16bits, et qui n’est pas effrayé par la difficulté, c’est une belle pioche.

Test réalisé par Marron sur une version offerte par l’éditeur
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