Test : Airheart – Tales of Broken Wings

Airheart – Tales of broken Wings

Genre : Jeu de tir, Action
Langues : Japonais, Français, Allemand, Italien, Espagnol, Coréen, Chinois, Anglais

Sous-titres : Japonais, Français, Allemand, Italien, Espagnol, Coréen, Chinois, Anglais
Développé par Blindflug Studios AG
Édité par Blindflug Studios AG
Sortie France : 31/01/2019
Prix : 14,99 € sur l’eShop
Taille : 854,59 Mo
Joueurs : 1 à 4 joueurs
Age minimum : 7

Site Web Officiel

Bienvenue à Granaria, une ville volante dans les nuages. Voici Amelia, une jeune pilote et pêcheuse qui rêve d’atteindre les  limites du monde. Mais la pêche aérienne est devenue un métier très dangereux à cause de la prolifération de pirates. Alors démarrez votre moteur, armez votre avion et préparez-vous à faire de grosses prises !

Airheart est un jeu d’aviation dieselpunk bourré d’action, où chaque niveau coloré est construit par-dessus le précédent, montant jusqu’à la stratosphère.

Battez vos ennemis, récupérez leurs débris et utilisez-les pour fabriquer de nouvelles pièces pour votre avion. Construisez et essayez plus de 40 armes et matériaux d’avion différents. Combinez leurs capacités pour devenir le plus grand cauchemar des pirates.

Vous incarnez Amelia, quittez le désert pour une meilleure vie à Granaria, une cité volante dans laquelle vous deviendrez une pêcheuse incroyable, voire la meilleure. Votre but sera d’atteindre La Baleine Géante, celle qui vole au plus haut point du monde, la capturer, et devenir riche ! Seulement ce ne sera pas tâche facile.

Il y a deux niveau de difficulté quand vous commencez votre partie : normal, et difficile, dans ce dernier mode, vous pouvez perdre de façon permanente et devoir tout recommencer depuis zéro, et lors des crashs, vous perdrez également des pièces d’avion. Le jeu dit orienter l’expérience plutôt dans l’aviation en mode normal, et plutôt dans le style rogue-like en mode difficile.

Airheart propose de commencer par deux tutoriels, un pour le pilotage, un second pour l’établi et la boutique.

L’expérience du jeu est divisée en deux gameplay différents qui se complètent. Le premier est L’établi. Dans ce lieu, vous pourrez utiliser tous les débris, déchets récupérés sur les avions détruits. Avec ceux-ci, vous aurez la possibilité de construire des pièces d’avions, ainsi que des armes. Chaque invention vous coûtera de l’argent qui se récolte pendant la pêche. Vous dépenserez ce dernier dans la boutique qui permet d’acheter certaines armes et pièces d’avions.

Et le second aspect du jeu, la pêche, commence dans la section hangar, vous y choisirez quel assemblage faire pour votre véhicule, ensuite vous vous envolerez à la recherche de poissons. Vous croiserez des pirates avec lesquels vous vous battrez, mais aussi des pêcheurs amicaux, qui ne vous attaqueront pas, et si vous avez le malheur de leur tirer dessus, la police n’hésitera pas à faire feu.

Il y a peu de commande, un joystick pour s’orienter, un autre pour diriger le viseur, une gâchette pour le harpon, une autre pour tirer avec la tourelle équipée, un dernier pour activer la compétence de votre véhicule. Ainsi qu’un bouton pour redescendre sur Granaria, certains véhicules vous permettront d’alterner entre deux armes différentes en plein vol.  Les contrôles sont très intuitifs, et si vous sentez que cela ne vous correspond pas, dans les paramètres vous aurez le choix entre deux styles différents pour votre aviation. le harpon est vraiment précis et très puissant; il permet d’attraper certaines pièces d’avion et un grand nombre de poissons, il vous sera extrêmement utile, dommage que le tutoriel n’explique pas assez bien son fonctionnement

Lors de votre partie beaucoup de sessions se ressembleront, vous pêchez, vous redescendez sur terre, vous allez à la boutique et achetez une pièce d’avion, ou bien vous en construisez une, et vous repartez, vous ferez ceci jusqu’à la fin du jeu, et c’est fatiguant ! Par moment vous croiserez quelques boss, mais malheureusement vous ne les affronterez qu’une seule fois, ce qui est dommage car certains sont vraiment intéressants, mais vite oubliables.

Les phases de combat ne sont pas passionnantes avant d’atteindre un certain niveau, au début les affrontements se résument à harponner l’ennemi et lui tirer dessus parce qu’il est immobile. Après, les pirates sont plus forts, et plus résistants, ils ont des protections et des armes qu’il vous faudra détruire avant de leur infliger des dégâts, c’est à ce moment que les combats deviennent réellement intéressants et difficiles.

On retrouve aussi un mode multijoueur local. Vous contrôlez jusqu’à 4 joueurs, un Zeppelin et vous cherchez des morceaux d’étoiles et autres choses sans importance. Les contrôles sont difficiles, la manipulation n’est pas très simple, et il vous faudra un incroyable cohésion pour exécuter certaines actions. Ce mode n’apporte pas grand chose à l’histoire, c’est un simple plus.

Airheart est en effet paisible à l’œil, les couleurs sont jolies et les graphismes, ne paient pas de mine, ils sont sobres et beaux. Le jeu cherche à mettre en avant une ambiance paisible, et calme, et il réussit très bien, les couleurs sont harmonieuses. De plus les environnements varient légèrement et ont chacun leur thème musical qui suit. En parlant de la musique, elle est très apaisante, vous aimerez pêcher dans le calme de la bande-son. la musique de combat de boss est aussi assez intense et rythmée, mais dès qu’on s’éloigne trop de l’ennemi, elle disparaît, ce qui est dommage.

Par contre je vous déconseille de vous servir du mode photo pour observer les poissons, vous serez surpris de leur modélisations. Ces derniers ne sont pas très travaillés, ce qui est logique, car, de base nous ne sommes pas censés les observer de près.

Le jeu propose un mode photo, c’est une bonne idée pour profiter de la beauté du jeu, mais encore faudrait-il qu’il soit fonctionnel. la manipulation se fait sans problème, vous pouvez facilement vous déplacer et orienter la caméra, mais impossible de prendre une photo… Il n’y a pas de touche assignée pour prendre une photo, la logique voudrait qu’on se serve de la touche “capture d’écran”, mais elle ne fait pas disparaître les informations à l’écran, ce qui rend le mode totalement inutile… Enfin si, il a une utilité, observer la carte pour voir où se trouvent les ennemis…

Le jeu est assez long, est pour cause il est très répétitif, mais vous devriez le finir au bout de 10 heures. Pour ma part, impossible d’atteindre la fin, le jeu bug souvent, et sans raison apparente, il décide sans raison de s’arrêter en pleine session et je perd tout ce que j’ai pêché… Il n’y a plus rien à faire une fois le boss de fin vaincu, et les niveaux de difficulté n’apportent rien.

Airheart – Tales Of Broken Wings a pour ambition première d’être un jeu beau est reposant, et il réussit très bien sans aucun souci. Il a aussi la volonté d’être un rogue-like, et là, il n’est pas du tout fait pour correspondre à la catégorie, les niveaux sont toujours les mêmes, les ennemis apparaissent toujours au même endroit, pareil pour les poissons. Rien n’est réellement aléatoire et c’est dommage, on fait toujours la même chose. On répète une série d’actions, puis on obtient l’avion supérieur, et on recommence. C’est cette redondance qui rends le jeu lent et répétitif.

Mais cependant, le soft est beau, il est apaisant, il vous donne envie d’aller chercher des débris d’avion, de tester toutes les combinaisons possibles pour découvrir de nouvelles choses, vous apprécierez d’inventer des armes et pièces. La musique en plus, vous transporte facilement dans le jeu, vous allez vraiment vivre l’aventure, la pêche et le combat.

Le soft est assez polyvalent, il gère très bien l’aspect tir et pêche, les deux sont parfaitement combinés. Le concept devrait certainement vous plaire.

Airheart : Tales of the broken wings mérite la note “très bon” simplement car il l’est. Il possède certes un problème majeur, les crashs qui perturbent fortement l’expérience de jeu, mais il a beaucoup de bons éléments pour faire contrebalance. Airheart use de bons outils, et innove assez bien dans la matière pour vous proposer une expérience unique, que vous ne verrez nulle part ailleurs, et vous allez aimer jouer que ce soit sur des sessions courtes ou longues.

Test réalisé par  Saiko sur une version offerte par l’éditeur
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