Test : Azure Reflections sur Nintendo Switch

Azure Reflections

Genre : Jeu de Tir, Shoot them up
Langues : Japonais
Sous-Titres : Anglais, Japonais, Chinois
Développé par Souvenir circ.
Édité par Unties (Sony)
Sortie France : 30/08/2018
Prix : 24,99€ sur l’eShop,
Taille : 3536 Mo

Site Web Officiel

Sorti il y a peu sur PS4, « Azure Reflections » est désormais disponible sur l’eShop Nintendo.

FanGame tiré de l’univers Touhou Project, cador du genre au Japon, le scénario reprend en partie celui de l’épisode six « Embodiment of Scarlet Devil », et fait donc office de suite.

 

 

Le monde de Gensokyo dans lequel se déroulent les événements est recouvert d’une mystérieuse brume rougeâtre, que vous allez donc devoir faire disparaître de nouveau.

Dans la peau d’une des trois protagonistes, vous parcourrez les niveaux, ou Stage, afin de remonter la piste du Démon Écarlate, jusqu’à un certain manoir.

L’histoire nous est assez bien présentée grâce notamment aux dialogues tout au long des niveaux qui aident à comprendre ce qu’est « L’indicent » dont tout le monde parle.

C’est un jeu de tir Shoot’em up, et plus précisément du sous-genre Danmaku (ou manic shooter, bullet hell, …), vous l’aurez donc compris, ici on vous propose peu d’ennemis à l’écran mais une nuée de tirs certes plus lente mais dense.

Contrairement à l’accoutumée des jeux du Touhou Project, le défilement de l’écran est horizontal.

Lors de votre premier run, vous n’avez qu’un personnage jouable, à vous de débloquer les autres en finissant le scénario principal, composé de 5 Stages.

Vous commencerez par la sélection du personnage ainsi que la forme de vos tirs, par exemple en ligne droite ou en cône, suivant le personnage et votre préférence, puis le choix du mode de difficulté.

 

Vous serez amené à appuyer de façon systématique sur les boutons de tirs, afin de pouvoir vous concentrer sur vos déplacements délicats entre les projectiles, aidé notamment par le bouton (L) vous permettant de vous déplacer plus doucement, un must have pour esquiver les tirs de boss qui rempliront l’écran.

À votre disposition donc, les boutons (A) et (Y) pour tirer dans la direction droite ou gauche, également (R) pour déployer une barrière qui consommera une partie de votre puissance de feu mais permettra d’absorber les projectiles alentours.

Également dans votre arsenal, vous pourrez appuyer sur (X) pour déclencher un « Danmaku Rush » si votre jauge en bas de l’écran est pleine. Il se réalise en deux temps, le premier statique consiste à absorber un maximum de tirs ennemis pour charger votre attaque, vous aurez donc le temps de choisir un angle d’attaque pour réaliser cette charge et ainsi infliger un maximum de dégâts en appuyant de nouveau sur (X).

Le plus efficace est donc de charger à travers l’écran pour absorber tous les projectiles possibles, et finir votre course sur le boss. Vous pouvez également choisir de réaliser un « Danmaku Rush » pour éliminer un maximum d’ennemis et/ou projectiles lorsque vous serez submergé.

Et enfin vous pourrez appuyer sur (B) afin de déclencher votre « Spell Card » ou carte de sort, attention cependant car il sera limité en nombre, et représenté par le symbole du Ying et du Yang en bas de l’écran.

Le nombre de vie quant à lui est symbolisé par le petit sigle au-dessus de votre jauge de Danmaku Rush.

 

(Interface en jeu)

Il y a différentes phases lors d’un combat avec un boss, illustré par une jauge en cercle autour de lui, vous aurez une chance de les affaiblir à l’aide d’un Danmaku Rush lorsqu’ils seront entourés du texte « Break chance ».

Lorsque le boss passe à la phase deux, il utilisera sa carte de sort, vous aurez à partir de ce moment un chrono en bas à droite qui vous laisse le temps de venir à bout de la seconde phase, en espérant une nouvelle fois grâce à un Danmaku Rush de pouvoir capturer leurs cartes de sorts.

Vous passerez donc une nouvelle fois à la phase suivante avec un patern de tirs différents jusqu’à finalement venir à bout du boss.

Votre hit-box représentée par un cœur au niveau de la taille du personnage (option à activer dans le menu), est la seule zone qui ne doit pas toucher les tirs ennemis. En revanche, si vous aimez jouer avec le feu, frôlez les projectiles pour augmenter votre score plus rapidement, c’est que qu’on appelle faire du « grazing ».

Concernant les graphismes, on alterne les vues figées à la manière d’un visual novel, personnages en 2D animés en fonction des sentiments exprimés avec boites de dialogues, et un style 3D animé lors des cinématiques inter-niveaux.

L’animation est propre malgré le nombre impressionnant de projectiles et bonus à l’écran, très coloré, le visuel est toujours bien accompagné par l’ambiance sonore.

(Vue 2D au premier plan pour les dialogues, et 3D lors des phases de jeu)

Les Seiyu [comédiennes de doublage] sont irréprochables, on retrouve tous les archétypes féminins, allant de la petite fille innocente, à l’adolescente blasée.

Les musiques du jeu ne manqueront pas de vous entraîner dans l’action, tantôt mélancoliques sur certaines phases de dialogues, mais plus rapide en jeu, la bande sons accompagne parfaitement le joueur à travers les différentes ambiances du jeu.

Incarnant l’humaine Marisa Kirisame, vous aurez le choix de changer de personnage à la fin des 5 stages, et pouvoir changer pour la sorcière Marisa Kirisame ou bien la fée Ciruno. En ayant terminé le mode Histoire avec les trois personnages, vous débloquerez alors la « vraie » fin du jeu.

Comptez environ quatre à six heures de jeu pour en arriver à ce point.

Vous pouvez sélectionner le mode Entrainement pour vous familiariser avec les combats contre les boss.

Le Tutorial, les menus Aide et Librairie font office de lexique et de rappel des commandes de jeu.

 

Dans le menu Base de Données, vous aurez accès aux scores online, ainsi qu’à vos propres statistiques.

Disponible également, les Mémoires, sorte de succès vous rappelant les événements de l’histoire principale sous forme de vignettes à débloquer, de même pour les musiques du jeu que vous obtiendrez au fil de votre progression.

Si le fait de débloquer des mémoires ou les musiques du jeu ravira les mélomanes, c’est le mode Galerie qui attirera l’attention des plus … curieux d’entre vous.

En effet vous pourrez observer les personnages du jeu, et ce sous plusieurs angles une fois avoir capturé leurs cartes de sorts.

Pas de doute nous somme bien dans un jeu Japonais !

 

 

Enfin, dans le menu Accessoires vous pourrez dépenser vos esprits (bonus verts récoltés en jeu) contre de l’équipement cosmétique mais pas que, les objets choisis apporteront un bonus, allant d’un petit boost de vitesse, à la réduction de la taille de votre hit-box et même une vie supplémentaire !

Les bonus rouges quant à eux améliorerons votre puissance d’attaque pendant la partie, et récolter les bonus bleus augmentera votre score final.

N’étant pas amateur du genre, c’est avec appréhension que j’ai pris le jeu en mains, d’autant plus pour réaliser mon premier test Nintend’Alerts.

La possibilité de jouer à deux restera anecdotique, mais la durée de vie relativement courte est balancée par le fait de pouvoir équiper les différentes héroïnes grâce aux points collectés en jeu.

Si son prix peut vous rebuter, je vous invite à sauter le pas lorsqu’il sera en promotion.

 

Procurant satisfaction une fois que vous viendrez à bout des stages an ayant esquivé les dizaines de tirs ennemis, cette gestuelle deviendra de plus en plus naturelle au fil de votre progression.

C’est au final une très bonne surprise que m’a proposé Azure Reflections, le mode facile ainsi que la présence du mode entrainement permettent de prendre le jeu en main en douceur, et ainsi apprécier le gameplay proposé par les développeurs.

 

Test réalisé par Poquelin sur une version offerte par l’éditeur
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