Test : ClusterPuck 99 sur Nintendo Switch

CLUSTERPUCK 99

Genre : Arcade, Sport
Langues : Japonais, Anglais, Français, Allemand, Italien, Espagnol
Développé par PHL COLLECTIVE
Édité par COATSINK
Sortie France : 29/03/2018
Prix : 8,49€ sur l’eShop
Taille : 245,37 MB

Site Web Officiel

Tiens donc, un jeu vidéo qui nous propose des parties sportives se situant entre le jeu de palet et le football, voilà qui est original.

Mais oh ! surprise, aucune forme humaine sur le terrain dans ClusterPuck 99, chaque joueur est symbolisé par un disque muni d’une pointe à laquelle va “s’aimanter” un palet.

Il faudra faire pleine lucarne dans le but adverse afin de remporter des points et gagner la partie. Nous voilà pris entre deux ambiances : flipper et party game, le tout se déroulant dans des arènes diverses et variées.

Ce jeu nous promet de bons moments entre amis, avec la possibilité de jouer à 8 ! On me dit dans l’oreillette que le gameplay va être définitivement plus plaisant en multi, après tout, plus on est de fous plus on rit. Verdict ?

Tout commence avec le choix de la team que vous allez rejoindre, avec 2 ou 3 détails à régler : pseudo, couleur de l’équipe, niveau de difficulté… vous devrez également choisir entre un match au temps imparti, ou au nombre de points atteint pour être déclaré vainqueur.

Les commandes sont simplissimes, joystick gauche pour se déplacer, l’autre pour choisir la direction, la gâchette de droite pour tirer ou réaliser une courte accélération, celle de gauche à maintenir pour charger un tir puissant.

Votre but : mener le palet dans le but adverse pour marquer un point et esquiver vos adversaires qui veulent évidemment vous piquer l’objet de toutes les convoitises !

En fonction du nombre de joueurs et de vos choix, vous pourrez avoir des coéquipiers, les feintes et passes seront de mise, sans oublier l’utilisation des tirs qui devront être utilisés à bon escient, un laps de temps de quelques secondes étant nécessaire entre 2 utilisations.

Divers pièges sont censés amener du piment à vos parties, vous pourrez littéralement être réduit en bouillie sur des obstacles, ou être projeté hors de l’arène.

Que dire en dehors d’un grand “c’est basique” ! Les sons classiques, les graphismes minimalistes, rien de transcendant mais le tout est cohérent avec un style de jeu qui se veut plus axé sur le fun  et l’action que sur ses visuels de folie et ses musiques. Disons que pour ces dernières, quelque chose de moins… enfin de plus… disons quelque chose d’original et varié aurait été apprécié.

A noter que les textes sont (plus ou moins) traduits en français, ce qui n’est pas toujours le cas dans les jeux indépendants de cette catégorie. Même si le tout n’est pas riche en prose, c’est tout de même appréciable de comprendre le menu au premier coup d’œil.

Tout d’abord, le grand classique : différents niveaux de difficulté s’offrent à vous, entre les éternels “facile”, “moyen” ou “difficile”.

Ensuite, vous est proposé le mode “jouer un match”, réservé à vos parties contre les bots du jeu. Vous pourrez jouer absolument seul (… étrange idée… mais soit, ça permet de repérer les lieux et de s’entraîner), mais aussi composer 2 équipes en toute liberté, que ce soit avec un nombre identique de joueurs dans chaque camp, ou au contraire une partie déséquilibrée, à votre avantage ou pas, afin de donner du challenge.

Le mode fête nous propose de jouer en multi local. Ceci n’est possible qu’avec des joycons, un par personne, si vous voulez jouer à 8 (le maximum autorisé), vaut mieux avoir des amis possesseurs de Switch pour ce faire.

Comme son nom l’indique, le mode Défi nous permet de nous confronter à L’IA de service, qui va nous balancer sur une arène selon son bon vouloir, en nous demandant de réaliser divers défis aux caractéristiques prédéfinies. Pas d’autre choix que de subir. Ceci dit, vos réussites vous permettront d’obtenir des récompenses, pas sûre que ça ajoute de la motivation mais au moins, les développeurs y ont pensé.

Enfin, le mode Créateur d’arènes nous invite à prendre les commandes d’un éditeur de niveau simple d’utilisation. Sympathique mais pas de quoi fouetter un chat.

ClusterPuck 99 contient 30 terrains de jeu différents. Leur conception et leurs décors sont assez variés, c’est plaisant. Il y a de quoi passer de nombreuses heures de jeu sans problème.

Un peu dubitative au départ, ClusterPuck 99 s’avère finalement assez sympathique et vraiment plus agréable entre potes. Pour profiter du côté fun, il vous faut motiver au moins 3 partenaires de jeu, à moins de 4 joueurs l’ennui vous guettera et ne tardera pas à vous envahir. Et si vous êtes seul devant votre console, ce sera vite lassant de vous confronter à des bots muets et sans vie, c’est tout de même mieux avec des partenaires de chair et d’os qui parlent, eux. Point positif, les diverses possibilités de réglages (nombre de joueurs, difficulté adaptable dans chaque équipe) font que vous pourrez vraiment personnaliser et varier le style de chaque partie.

En tout cas, les multiples visuels des arènes et le mode multijoueur représentent à eux seuls une bonne raison de s’attarder sur un titre honnête, qui saura vous faire passer des moments récréatifs.

Test réalisé par MIDNA sur une version offerte par l’éditeur
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