Test : Escape Doodland sur Nintendo Switch

Escape Doodland

Genre : Action, Plateformes, Aventure
Langues : Anglais, Français, Allemand, Espagnol, Russe
Développé par SONKA S.A. / flukyMachine
Édité par QubicGames
Sortie France : 30/11/2018
Prix : 9,99€ sur l’eShop
Taille : 537,92 Mo
Joueurs : 1
Age minimum : 12

Site Web Officiel

Bienvenue dans le monde paisible de Doodland, où toutes les créatures y vivent en harmonie. Du moins, jusqu’à l’arrivée d’Omnomus. Un affreux monstre venu pour semer la pagaille, et dévorer tous les habitants et vous en particulier ! Fuyez, sautez et volez pour échapper à votre poursuivant. De plus, vos incessants problèmes gastriques, vous seront d’une aide très précieuse pour continuer votre course.

Ce jeu est donc un plateformer de type runner, votre personnage cours de lui-même à une vitesse constante. Vos seules actions disponibles, sauter, double-sauter et péter… Et oui, car pour échapper et prendre de l’avance face à votre poursuivant, vos flatulences seront une arme redoutable.

Libérez-les à l’aide des croix du Joy-Con gauche. Ce qui aura pour effet de créer selon la touche appuyée, un boost d’accélération vers l’avant ou, un boost de saut, qui vous permettra d’atteindre des plateformes beaucoup plus hautes. Ou bien un gaz, qui va asphyxier pendant un court laps de temps, Omnomus, vous permettant de vous extirper in-extremis de sa mâchoire. Cependant cela a un prix, vous devez avoir en votre possession des boites d’allumettes, récoltables tout au long du parcours. A vous donc, de gérer avec parcimonie l’utilisation de vos pets et de ne pas tomber à cours de boosts. A savoir également, que chaque gaz possède un temps de rechargement avant de pouvoir en utiliser un second.

Le gameplay peut également se mettre à changer brusquement au cours d’un level, en effet parfois il arrivera que votre mode de déplacement change. Que ce soit le fait de voler en étant transformé en luciole, ou bien de nager à travers des tunnels. D’autant plus, que l’environnement qui se dévoile au fur et à mesure, peut tout à coup évoluer et révéler de dangereux pièges. Échapper à votre poursuivant ne sera pas toujours facile. Puisque seulement deux modes de difficulté sont accessibles, celle de base étant réglée sur « Difficile », et la seconde en « Plus difficile »… Le jeu vous annonce ainsi clairement qu’il ne vous fera pas de cadeau, et que vous risquez de revoir le même niveau plusieurs fois de suite.

Cependant, il vous accordera certaines pauses via l’emplacement de checkpoints. Ils vous permettront de reprendre la course à partir de cet endroit, et non plus du début. Attention vous possédez 3 vies pour chaque point de sauvegarde et à la fin de ces trois dernières vous retournerez au départ.

Durant votre course vous récolterez également des haricots verts ou jaunes qui, plus tard, seront utilisables dans la boutique. Afin d’acquérir de nouveaux doodlers, ainsi que la possibilité de développer des compétences pour vos gaz ou vies.

Le monde que l’on parcourt durant notre course, est un univers en 2,5 D. Le style graphique repose entièrement, sur une composition appelé doodle. On a réellement l’impression de se balader sur des dessins papiers, qui donne ce côté bande dessinée. Au fur et à mesure que l’on découvre le monde, les couleurs se dévoilent et apportent de la profondeur au décor en arrière-plan.

On aimera notamment, les nombreux designs des différents doodlers que l’on incarne, ainsi que celui d’Omnomus qui ne passe décidément pas inaperçu. Si l’on veut être pointilleux, certaines plateformes ne sont pas immédiatement reconnaissables, on ne sait pas donc toujours si cela est solide ou non. Mais globalement on est sur du très bon travail graphique, les dessins ont ce caractère enfantin qui coïncide parfaitement avec le contexte du gameplay. De plus, vous pourrez admirer votre ennemi enfiler les habits correspondant au level choisi. Tout cela ne faisant qu’accentuer nos pensées, sur le travail graphique ayant été effectué.

Pour cette partie, il faut le dire, le jeu est encore à l’état de projet. Et les créateurs non pas encore pu travailler sur la bande-son. En effet, celles que l’on peut entendre sont des musiques libres de droits. Cependant, la plupart matchent parfaitement avec leur level, même à ce niveau on voit qu’il y a eu beaucoup de recherches. Ensuite pour les bruitages, pas trop de surprise on reste dans le thème. Avec des bruits de monstres mignons pour les doodlers, des sons basiques pour les récoltables ou encore, des sonorités très reconnaissables pour la capacité spéciale du personnage…

Niveau contenu tout comme la musique, il est encore au stade de projet. En effet, hormis les levels du mode solo, le mode multiplayer est en cours de finalisation. Mais devrait être rapidement disponible, tout comme l’arrivée de nouveaux personnages. Il n’empêche que, les quelques levels disponibles avec les deux difficultés qui les accompagnent, ne vous laisseront pas de répit.

Escape Doodland ne vous laissera pas indifférent lorsque vous l’aurez une fois en main. Certes certains niveaux peuvent vous donner du fil à retordre, mais c’est précisément ce qui nous donne envie de revenir à la charge. Pendant toute l’aventure, on ne peut être qu’attirés par le côté humoristique qui est présent tout au long du jeu, bien mis en avant par les graphismes, l’histoire ainsi que la manière loufoque, que l’on a d’échapper à notre poursuivant. Si votre amour pour les jeux de plateformes est grand, vous ne pourrez qu’adorer celui-ci. C’est donc un jeu réussi où l’on ressent tout le travail des créateurs pour celui-ci, on ne sera que légèrement déçu de ne pas avoir plus de contenu (pour l’instant) tant on ne s’ennuie pas en y jouant.

Test réalisé par Maître-chèvre sur une version offerte par l’éditeur
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