Test : Ink sur Nintendo Switch

INK

Genre : Aventure, Plateformes, Arcade
Langues : Japonais, Français, Allemand, Italien, Espagnol, Russe, Anglais
Développé par ZACK BELL GAMES
Édité par DIGERATI
Sortie France : 19/06/2018
Prix : 8,99€ sur l’eShop
Taille : 62,91 Mo
Joueurs : 1 – 2
Age minimum : 3 ans

Site Web Officiel

Le principe d’Ink est extrêmement simple : Vous êtes une petite éponge blanche qui évolue dans un monde entièrement noir et qui au contact des parois qu’elle touche apporte de magnifiques couleurs.

Si cela peut paraitre un concept déroutant au début, vous trouverez néanmoins rapidement vos marques.

Trouver la sortie de chaque niveau afin de passer au suivant sera votre objectif et vous allez vous rendre compte que ce ne sera pas chose aisée au fur et à mesure que vous avancerez dans le jeu.

Vous êtes prévenus, vos nerfs vont rapidement être mis à rude épreuve…

La prise en main d’Ink est très rapide car nous sommes sur les fondamentaux du jeu de plateforme : gauche/droite, sauter, double saut, rebondir sur les parois et les ennemis.

Le plus difficile sera l’entame des niveaux où l’écran est entièrement noir hormis vous (l’éponge) et la porte de sortie.

Plus vous avancez, sautez et rebondissez, et plus les repères se feront grâce à vos magnifiques éclaboussures.

Une fois le niveau bien « mappé » et ce au prix de nombreuses « morts », il sera possible d’accéder à la sortie et de pouvoir évoluer vers le niveau suivant.

Ne vous laissez pas berner aux premiers abords car si le jeu est simple, il n’est pas simpliste pour autant.

Durant votre progression, des ennemis commenceront à apparaitre, les niveaux seront « scrollés » et non plus fixes et il y aura même des canons qui vous tireront dessus !

Un mode « deux joueurs » est disponible, c’est un système basé sur le « coopératif », le premier qui atteint la sortie fait passer le groupe au niveau suivant.

Enfin, il y a le challenge « Chronomètre » pour les plus joueurs les plus téméraires.

C’est un jeu « concept » où les graphismes sont assez basiques, néanmoins les changements de couleurs qu’apportent votre éponge lors des éclaboussures et des glissements de parois procurent de beaux effets.

Certains niveaux une fois totalement peints sont très beaux, voir même poétiques.

Petite astuce : Jouez à ce jeu dans le noir complet, vous verrez c’est assez sympathique…

Les bruitages sont très minimalistes mais la musique d’ambiance est extrêmement bien pensée.

Pas trop présente, pas trop effacée, elle génère une atmosphère zen et féérique.

Pas évident de trouver le bon dosage sur ce type de jeu, mais Ink a relevé ce défi avec succès.

Vous aurez 75 niveaux à terminer si vous voulez venir à bout d’Ink.

Les 15 premiers level se boucleront relativement vite, après c’est une autre affaire…

Les plus doués arriveront à se défaire des 75 niveaux en quelques heures, mais la durée de vie est plutôt proche d’une bonne dizaine d’heure pour ceux qui sont moins habitués aux jeux de plateforme non assistés.

Le mode « « deux joueurs permet de facto de doubler le plaisir.

En effet, la stratégie est différente pour boucler les stages. Les rôles pouvant être répartis, les niveaux seront accomplis plus rapidement qu’en solo et de façon moins stressante mais plus amusante.

Les puristes pourront se mettre au défi de boucler le level à 2 et obtenir l’étoile, voir même de réaliser de meilleurs score en mode Chronomètre.

Comme souvent avec les jeux « atypiques » ou les jeux « concept », il n’y aura pas de demi-mesure : On aime ou on n’aime pas.

Malgré un début déroutant, l’évolution intelligente des niveaux et la graduation de la difficulté fait que l’on passe néanmoins un très bon moment.

Quoi qu’il en soit c’est un jeu qui s’adresse principalement aux habitués des jeux de plateforme du type « die and retry »

 

Test réalisé par Kolax sur une version offerte par l’éditeur
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