Test : Jurassic World Aftermath Collection sur Nintendo Switch

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Test : Jurassic World Aftermath Collection sur Nintendo Switch

Test : Jurassic World Aftermath Collection sur Nintendo Switch

Genre : Action, Casse-tête, Aventure, Stratégie

Langues : Allemand, Anglais, Espagnol, Français, Italien, Japonais, Coréen Sous-titres :
Allemand, Anglais, Espagnol, Français, Italien, Japonais, Coréen

Développé par Coatsink
Édité par Coatsink
Sortie France : 10/11/2022
Prix : 29,99€ sur l’eShop
Taille : 2056,00 MB

Joueurs : 1 joueur
Age minimum : Pegi 12

Site Web Officiel

SCENARIO

Avant de commencer le test, un peu d’histoire ! Jurassic Park est une franchise qui captive les petits et les grands depuis des années. Outre l’engouement provoqué pour les dinosaures, le film parle également des dangers de la génétique. Oui, faire joujou avec mère nature est rarement conseillé. Jurassic World a voulu faire revivre cela, avec plus ou moins de succès. Ainsi, il n’est pas étonnant de voir des jeux vidéo fleurir sur le sujet. Ce test va donc concerner un soft de la franchise, à savoir Jurassic World Aftermath. Dans sa version Jurassic World Aftermath Collection sur Nintendo Switch. A l’origine, le titre était exclusivement adapté pour la réalité virtuelle avec l’Oculus Quest. 

On se retrouve deux ans après les événements du film Jurassic World. Mais les thématiques abordées sont plus proches du film original. Ainsi, la question de la génétique et de l’éthique va souvent revenir sur le tapis. On incarne Sam, un expert en sécurité. Les premières minutes du jeu se passent dans un avion, qu’on pourrait presque qualifier d’épave, filant droit en direction de la tristement célèbre île d’Isla Nublar. On va rencontrer dès le départ le docteur Amelia « Mia » Everett. Enfin , sa voix surtout. En effet, vous ne verrez jamais d’êtres humains, vous les entendrez uniquement. Tout se déroulant via un système de radio. Il ne faudra pas longtemps ensuite pour vous écraser sur l’île. Entre un moyen de locomotion branlant et une attaque de ptéranodons.

L’île est en ruine, les dinosaures se promènent librement dans le complexe. Qu’à cela ne tienne, vous avez été engagée par Mia, qui est généticienne, pour une mission ! Et vous comptez bien la remplir. Et tenter, accessoirement aussi, de sauver votre peau. Ainsi, votre objectif sera de retrouver son travail de tout une vie et lui transmettre. Mia vous aidera par radio, vous donnant de précieuses informations pour progresser. Cette dernière s’étant cassée la jambe dans le crash, et étant coincée dans un bunker quelque part. Aussi, tout le long du jeu, Mia vous en dira plus sur son travail, et sur ce qui l’a poussé à revenir ici.

GAMEPLAY

L’action entière du jeu se déroule dans le centre de recherche dans lequel nos chers héros se sont crashés. Le gameplay consistera surtout à progresser dans les différentes salles en ruine à la recherche d’informations à récupérer. Et pour se faire, il faudra se cacher ! Tout sera question d’éviter d’attirer l’attention de trois vélociraptors ayant décidé de vous traquer. Et ne cherchant qu’à faire de vous un bon casse-croûte. Ainsi, vous allez passer beaucoup (trop) de temps à vous cacher sous des tables ou dans des casiers. Pour pouvoir progresser et passer certaines portes, de petites énigmes seront à résoudre. Elles sont vraiment très simples. De plus, ces énigmes, représentant des verrous informatiques, seront aussi présents sur les différents ordinateurs que vous allez consulter. Ainsi, vous aurez des phases à répéter comme sur le jeu Simon, faire correspondre des modèles ou tout simplement appuyer au bon moment.

Comme dit au début du test, Jurassic World Aftermath est de base un jeu fait pour la réalité virtuelle. La version collection a été adaptée pour la Nintendo Switch. Et cela se ressent ! En effet, certaines commandes ne sont pas très intuitives. De plus, la prise en main de certaines choses est peu adaptée à un jeu manette. Comme par exemple les mini-jeux, ou énigmes, qui vous permettent de déverrouiller les ordinateurs. Et avec des dino qui vous traquent, perdre quelques secondes peut s’avérer fatal…

Cela peut être très effrayant en VR de se faire traquer et poursuivre. Et cela est renforcé par le fait de pouvoir se pencher pour observer avant d’avancer. Mécanique qui sera au final très peu utilisée sur cette version du jeu. Car ici, la peur du dino est en réalité vite remplacée par la peur de devoir tout simplement recommencer tout une partie à partir du dernier point de contrôle. D’autant plus que notre personnage est très lent, et que même le mode course ne durera que quelques secondes. Autant dire que si un raptor vous repère, vous avez 95% de chance de finir dans son estomac.

GRAPHISMES ET BANDE-SON

Le bande son est très bonne. Et nous ne parlons pas que de musique ici. En effet, étant dans un monde ou se faire traquer est monnaie courante, ce sont les sons ambiants les plus importants. Ainsi, vous pourrez entendre les pas lourds des dinosaures. Le son se rapprochant ou s’éloignant suivant que les Raptors arrivent ou non. Leur grognement peuvent résonner. Mais vous aussi, vous faites du bruit ! Ainsi, courir alertera les dinos, ainsi que le fait de se connecter aux différents terminaux. Mais le jeu possède aussi d’autres sons ambiants comme les systèmes d’aérations cassées. Le tout donne une atmosphère plutôt pesante, qui doit très bien fonctionner en VR.

Mais qui ici, sur un jeu classique, peine à faire rentrer dans l’ambiance du complexe délabré. Certaines parties contiendront de la musique, et celle-ci fera sourire les fans de la licence. Coté graphisme, on se retrouve sur quelque chose d’assez cartoon, qui fonctionne très bien. Le complexe délabré est bien réalisé. Il ne sera donc pas rare de croiser des endroits complètement détruit par le temps… Mais surtout par les dinosaures ! Il ne sera pas rare de voir des traces de griffes sur les murs ou des objets telles que des casiers (devenant ainsi inutilisables). Ou même sur des terminaux, vous obligeant par le fait à trouver un autre chemin.

 

CONTENU ET DUREE DE VIE

La progression du jeu se fait donc dans le centre de recherches. Une partie centrale permet de rejoindre les différents lieux. Ainsi, vous verrez les résidences, des laboratoires, des salles souterraines. Mais il n’est pas question ici de voir les forêts luxuriantes d’Isla Nublar. Si ce n’est à travers les carreaux détruits du complexe. Le jeu consiste énormément à se cacher des Raptors qui vous chassent. Entre ramper sous des tables et se cacher dans des casiers.

Et passer entre 8 heures et 10 heures (en prenant le temps d’explorer) à ne faire pratiquement que ça peut très vite devenir lassant. En plus de Mia, qui profitera qu’un fichier se charge ou qu’un ascenseur arrive pour vous raconter un peu de sa vie, vous pourrez trouver des informations sur les ordinateurs du complexe. Mais la plupart des ses informations sont inutiles. A l’instar des mails que s’envoient des collègues au bureau. Ainsi, savoir que telle personne a oublier d’éteindre la lumière ne fera pas avancer le scénario, ni le jeu.

La première partie vous présente surtout les Raptors, et est ainsi très vite répétitive. Sauf une petite phase, qui ne se répétera pas, avec des Dilophosaures qui vont cracheront de l’acide dessus. La deuxième partie, elle, se montre déjà un peu plus intéressante, surtout la fin. On en dévoilera pas trop lors de ce test pour vous laisser la surprise. Mais il est dommage de faire la connaissance d’autres dinosaures et d’autres mécaniques qu’à la fin du jeu. Et c’est encore plus dommage de se dire que des joueurs ne verront jamais cette partie du jeu car lassés par le coté répétitif du jeu. Les collectionneurs pourront aussi se mettre en quête, s’ils le souhaitent, de peluches de collections éparpillées un peu partout. D’ailleurs, dans les informations plus ou moins utiles contenues dans les ordinateurs, on trouve certaines localisations de ces fameuses peluches.

ATTENTION : Le jeu possède un énorme bug, qui fera couper le son de ce dernier, puis l’écran va freeze. Ne laissant comme possibilité que de relancer le jeu. Ce bug se déroule à une partie précise du jeu, ou vous aurez un choix à faire. Ainsi, vous comprendrez ce message en y arrivant . Lorsque vous avez la possibilité de partir soit coté cryogénie, soit à la taille de l’ambre. Commencez par faire la cryogénie. Commencer par l’ambre fera ensuite bugguer le labo de cryogénie.

Jurassic World Aftermath est certainement excellent en VR. Mais le passage à un jeu normal pour la Nintendo Switch lui a quelque peu fait perdre une atmosphère pesante. Le titre pourra se montrer très répétitif surtout sur sa première partie. Ce qui est dommage car il est intéressant sur beaucoup de points. Ainsi, explorer le complexe reste sympathique. Bien qu’il soit assez rageant de ne pas aller découvrir la forêt ou l’extérieur. Les graphismes cartoon et l’ambiance pourraient être en contradiction mais pas du tout. Au final cela se complète très bien. Certains endroits sont clairement des clins d’oeil à Jurassic Park, et feront fatalement sourire les fans. Et pour conclure, Jurassic World Aftermath Collection va justement plutôt s’adresser aux fans de la licence. Et pourra plaire également aux fans de dinosaures.
Test : Jurassic World Aftermath Collection sur Nintendo Switch réalisé par Azazelyne sur une version offerte par l’éditeurN’hésitez pas à soutenir le site en effectuant vos achats via nos liens sponsorisés

Test : Jurassic World Aftermath Collection sur Nintendo Switch

7.3

SCENARIO

8.0/10

GAMEPLAY

7.5/10

GRAPHISMES

8.0/10

BANDE-SON

7.0/10

CONTENU ET DUREE DE VIE

6.0/10

Les plus

  • Clin d'oeil à Jurassic Park
  • Narration intéressante
  • Ambiance sonore

Les moins

  • Peut se montrer répétitif
  • Immersion compliquée
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