Test : Kingmaker : Rise to the Throne sur Nintendo Switch

Kingmaker : Rise to the Throne

Genre : Aventure, Casse-tête
Langues : Anglais Sous-titres : Anglais, Français, Allemand, Russe, Italien
Développé par Artifex Mundi
Édité par Artifex Mundi
Sortie France : 20/12/2018
Prix :14,99€ sur l’eShop 
Taille : 626,00 Mo
Joueurs : 1
Age minimum : 12

Site Web Officiel

Il était une fois dans le royaume de Griffinvale, un Prince éperdument amoureux d’une roturière. Allant contre la volonté de son père, le Prince épousa cette jeune femme. Furieux, le Roi complota contre son héritier en organisant la Grande Croisade. En profitant de l’absence de son fils qu’il envoya au front à la tête de son armée, le Roi banni la demoiselle de ses terres. Malheureusement, tous deux périrent. Le Prince fut tué sur le champ de bataille et la Princesse rendit son dernier soupir en donnant naissance. Accablé par la perte de son unique fils, le Roi sombra dans la dépression. Nombreuses furent les personnes qui profitèrent de sa vulnérabilité pour étendre leur influence et tenter de retourner le pouvoir. Néanmoins, deux fidèles chevaliers, Edmund et Randall Ulmer, firent de leur mieux pour protéger le roi. Pourtant, ceux-ci finirent par être accusés de conspiration et durent prendre la fuite. À vous de découvrir qui se cache derrière ses fausses accusations et de rétablir l’honneur de la famille Ulmer.

Kingmaker : Rise to the Throne est un point & click des plus classiques. Le gameplay se résume donc à toucher l’écran pour découvrir des objets et entrer en interaction avec personnages ou divers mécanismes qu’il faudra enclencher, combiner ou résoudre lorsqu’elles sont à la source des quelques énigmes du jeu. Le bouton A vous permet d’interagir avec votre environnement et les items. Lorsque certains d’entre eux peuvent être assemblés, il faut naviguer dans l’inventaire avec ZL et/ou ZR, zoomer avec Y, puis utiliser la touche X (qui sert aussi à utiliser les objets de manières plus générale).

Quant à la croix directionnelle, elle enclenche divers outils rendant votre aventure plus lisible ou accessible. En effet, en appuyant sur la gauche, vous pourrez avoir un résumé de votre mission en cours. Le bouton de droite affiche la carte du royaume une légende fort utile : une flèche pour indiquer votre position, un point d’exclamation pour vous indiquer qu’une action est possible dans une zone donnée, une croix rouge pour signaler un chemin bloqué, ainsi qu’un point d’interrogation pour vous montrer un endroit encore non-exploré. Cette carte est très pratique, car cela vous permet de vous rendre très rapidement à un lieu précis tout en sachant qu’il y a quelque chose à y faire. En somme, cela vous fait gagner du temps et vous évite des fouilles inutiles. La touche du haut, elle, est un mode facile intégré, car elle fait jaillir une lumière bleue vous indiquant la direction à suivre afin de vous mettre sur la bonne piste. Cela étant dit, le jeu étant globalement très simple, cela ne sert pas à grand chose.

Ces divers éléments nous amènent à mentionner deux des grandes faiblesses de ce titre. D’une part, les énigmes sont très simples et très répétitives, puisqu’il ne faut que collecter des items, les mettre à la bonne place ou les assembler. De l’autre, les rares combats que l’on doit mener se font via un petit casse-tête (oui, un, car c’est toujours le même, mais décliné sous différentes formes) qui consiste à tracer des lignes d’un point à un autre sans jamais passer deux fois par le même endroit… Aucune innovation ou dynamisme, donc.

L’atout majeur du soft, ce sont ses graphismes. Les couleurs sont vives, les textures travaillées, les personnages bien animés, les objets et décors très détaillés, c’est un véritable plaisir pour les yeux. Malgré la multitude d’éléments qui s’affiche parfois à l’écran, la lisibilité est excellente et on prend plaisir à explorer l’univers du jeu. En revanche, la bande-son ne brille pas particulièrement et, pour être tout à fait honnête, elle tombe facilement dans l’oubli.

Entre 3 et 5 heures, c’est le temps qu’il vous faudra pour terminer l’aventure principale et les quelques suppléments qui suivent. C’est très court. Aucun mode de jeu supplémentaire pour prolonger l’aventure, il faudra donc se contenter de cela.

Kingmaker : Rise to the Throne est une pépite visuelle. Malheureusement, cela s’arrête là. Le jeu n’arrive pas à se démarquer d’autres point & click, car il se contente d’un gameplay répétitif, d’une intrigue banale qui n’arrive pas à se développer et à faire accrocher le joueur, d’une bande-son qui ne marque pas et d’une durée de vie trop courte. C’est dommage, car il y avait là pourtant un bon potentiel avec un univers médiéval qui aurait pu être au cœur d’un scénario palpitant.

Test réalisé par LYNIX WITT sur une version offerte par l’éditeur
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