Test : Northgard sur Nintendo Switch

Test : Northgard sur Nintendo Switch

 

Genre : Stratégie
Langues : Anglais Sous-titres : Anglais, Allemand, Français, Espagnol, Portugais, Russe, Chinois
Développé par Shiro Games
Édité par Shiro Games
Sortie France : 27/09/2019
Prix 34,99€ sur l’eShop, 34,99€ version boîte
Taille : 691,01 Mo
Joueurs : 1-6
Age minimum : 12

Site Web Officiel

Le monde de Northgard est un mystérieux continent inexploré. Mais c’est sur ses côtes qu’aborde Rig, fils de roi, et seul survivant du massacre commis par Hagen, chef de clan du Corbeau. Mais il n’est pas le seul à avoir subi ces attaques, d’autres clans ont également été pris pour cible par les mercenaires.

Avant le massacre

Ainsi, tout en aidant ses nouveaux alliés à se développer et à conquérir un nouveau territoire, Rig cherchera à retrouver la trace de Hagen, pour obtenir vengeance, et retrouver la corne royale, symbole de royauté qui a été dérobée lors du massacre.

Northgard prend la forme d’un jeu de gestion, où il faudra développer son clan. Cela passera par la conquête de nouvelles zones, pour y construire des bâtiments. On trouve ainsi des maisons, pour pouvoir accueillir de nouveaux membres, mais aussi des édifices plus spécifiques, permettant de former les villageois à différents métiers. Ainsi les éclaireurs pourront explorer et découvrir de nouveaux territoires, les bûcherons récolter du bois, et les fermiers cultiver les champs pour obtenir plus de nourriture, par exemple. Il est possible de changer à l’infini de métier, en congédiant ou en recrutant suivant les besoins. Seuls les guerriers nécessitent des krowns, monnaie du jeu, pour être recrutés.

La colonisation d’une nouvelle zone

Il n’est pas rare de devoir switcher d’un métier à l’autre en fonction des événements, et notamment quand l’hiver arrive, le jeu prenant en compte le déroulement d’une année.

Et lorsque la période de froid est là, la consommation de bois est accrue, la production de nourriture et la puissance d’attque des combattantes réduites. Il faudra donc gérer en conséquence les unités disponibles pour que la production s’équilibre, et ne pas se retrouver à court de consommables au cœur de l’hiver.

L’hiver qui s’est installé

D’autres paramètres sont également à gérer : le minerai, pour améliorer les bâtiments, le bonheur qui impactera sur la vitesse de développement et le savoir qui permettra de débloquer des compétences, comme l’augmentation de la production d’une ressource.

Au fur et à mesure de l’exploration des terres, différentes autres créatures apparaîtrons. Nous aurons ainsi des bêtes sauvages qu’il faudra tuer avant de pouvoir coloniser une nouvelle zone (en échange de nourriture), des clans pacifistes avec qui l’on pourra commercer, ou au contraire chasser pour voler leurs terres, ou des ennemis qu’il faudra là aussi éliminer.

La prise en main se fait assez facilement, mais quand le territoire commence à s’étendre cela devient un peu plus compliqué de gérer les bâtiments et les villageois, surtout lorsque vous êtes attaqués. Il faudra bien anticiper la construction et l’expansion des édifices, même si la Mini-Map indique quelle zone est impactée.

Les graphismes de Northgard sont agréables à l’œil, on reconnaît les différentes zones spéciales, qui permettront de construire des édifices spécifiques (un pavillon de chasse si des cerfs sont dans la zone, ou une ferme quand il y a des terres fertiles par exemple). Cependant, il y a beaucoup de textes, pour décrire les événements survenant au cours de l’année. Et si en portable cela reste lisible bien qu’un peu chargé, en docké les textes sont vraiment petits, même ceux des cinématiques qui illustrent le début des chapitres.

Un territoire riche en animaux

Quant à la musique, elle n’est pas mémorable mais reste agréable à écouter. Les bruitages sont également de qualité, avec la vie du clan. Haches qui coupent les arbres, exclamations des villageois quand ils changent de métier, bruits des combats… avec les déplacements que l’on peut voir, cela donne une image très vivante du monde de Northgard.

Le jeu propose un mode histoire, composé de treize chapitres, qui permettront de suivre l’aventure de Rig et de découvrir les différents clans, avec des conditions de victoire plus précises que dans les autres modes de jeu (il faudra par exemple atteindre une zone).

Un mode contre l’IA est également disponible, avec une personnalisation de la partie, comme la difficulté, le nombre de clans ou des conditions de victoire, qui peuvent être plutôt militaires ou commerciales, par exemple.

Conditions de victoire

Cependant, d’un clan à l’autre les différences sont assez peu marquées, et même si des événements surviennent de temps à autre, comme des attaques ennemies ou des maladies, demandant une réaction immédiate pour ne pas subir un contrecoup violent, les parties se ressemblent un peu trop.

Un des clans sélectionnables

Northgard possède tous les ingrédients pour être un jeu intéressant, avec la gestion d’un clan viking, dans un univers nordique. Cependant, la version Nintendo Switch, qui aurait se démarquer par la possibilité de jouer aussi bien en docké qu’en portable, n’a pas réussi à tirer son épingle du jeu, proposant une version sur télévision peu lisible, et une de ce fait, plutôt chargée en portable avec un mode tactile absent. De plus, un bug plutôt agaçant ferme le jeu sans prévenir, ce qui peut être frustrant quand on n’a pas sauvegardé depuis longtemps.

C’est dommage, car l’expérience aurait pu être très bonne, le gameplay en lui-même étant intéressant.

 

Test : Northgard sur Nintendo Switch réalisé par Marron sur une version offerte par l’éditeur
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