Test : OCEANHORN 2 – Knights of the lost realm sur Nintendo Switch

Test : OCEANHORN 2 – Knights of the lost realm

Genre : ActionAventure (Steampunk, médiéval), Action-rpg

Langues : Anglais

Sous-titres : Allemand, Anglais, Espagnol, Français, Italien, Japonais, Coréen, Néerlandais, Portugais, Russe, Chinois

Développé par Cornfox & Bros.  et édité par  Cornfox & Bros.
Sortie France : 28/10/2020
Prix : 29.99€ sur l’eShop 
Taille : 2474.00 MB
Joueurs : 1
Age minimum : 7ans et plus

Site Web Officiel

Retour vers le passé

Bienvenue sur les terres de Gaia, envahie par les forces des ténèbres. Le démon Mesmeroth, accompagné de son armée maléfique a décidé de les envahir afin de renverser la monarchie du roi Archimède.

1000 ans avant les évènements du premier opus : Oceanhorn 1 – monster of uncharted seas, celui-ci nous plonge dans un monde ouvert où notre héros a la simple tâche de sauver le monde.

Recueilli et élevé par maître Mayfair, notre héros apprend depuis son plus jeune âge l’art de la chevalerie. Seul son percepteur connaît la face cachée du monde dans lequel il grandit et c’est dans ce sens qu’il le prépare.

La première quête qui s’offre à nous vise l’art du combat en mêlée mais également à distance et c’est ainsi que débute notre aventure de protecteur de ses contrées. Pour une fois, une équipe se joint à nous : Trin (guerrière et princesse du royaume) et le fidèle robot combattant du maître.

Armée de bravoure et de courage, c’est dans cet état d’esprit que notre petit groupe va devoir réaliser sa mission principale : remettre les emblèmes (artefacts de pouvoir) à leur place d’origine, au sein des différentes nations.

C’est en les enlevant de leur pilier que, longtemps auparavant, le roi démon s’est éveillé. Il va falloir les remettre à leur place et, par la même occasion, repousser les forces du mal qui les entoure (Tenebriss).

 

Un petit air de … ?

Un valeureux guerrier, doté d’un bouclier et d’une épée. Un royaume a sauver des forces du mal. Des prodiges qui nous accompagnent dans notre quête des emblèmes. Un monde « ouvert » et des énigmes. Beaucoup d’éléments qui nous font penser à une certaine licence, dont nous n’évoquerons pas le nom.

Revenons-en au jeu !

L’aventure ne présente pas de palier de difficulté de départ et le jeu débute avec un tutoriel permettant d’apprendre les bases du combat et de récupérer l’équipement nécessaire à notre survie.

Oceanhorn2 est un jeu d’aventure dans lequel le monde que vous explorez est dit « ouvert ». Vous pouvez aller et venir comme bon vous semble dans les endroits que vous avez visités (et il le faudra si vous souhaitez récupérer tous les coffres et objets cachés).

L’art du combat est diversifié pour notre plus grand plaisir :

  • bouclier / épée (infini)
  • canon du sorcier (pistolet composé de sorts neutre, feu, électricité et glace)
  • sort de soin
  • objets équipés (grappin et bombe par exemple)
  • récupérer une arme ennemie et l’utiliser contre eux

Ces éléments peuvent être améliorés via des cristaux de pouvoirs (2 maximum par objet pour plus de puissance ou de charge).

Les combats sont optionnels sauf s’ils font parti de la quête principale du jeu (en général, ce seront des affrontements contre des mini-boss et des boss). Néanmoins, battre des ennemis rapporte de l’expérience qui nous permet de monter en grade.

Dans Oceanhorn, l’expérience permet d’augmenter son grade de « chevalerie » qui lui même apporte plus de puissance, de capacité (munitions), son endurance et un nouveau titre. Pour avoir plus de cœurs de vie, il faudra trouver des coffres et récupérer 3 mini-cœurs qui vont fusionner en un nouveau.

Malgré le fait que le monde soit « ouvert », l’exploration n’apporte pas grande utilité. Les paysages sont beaux, les coffres sont rares. Leur contenu même n’est pas toujours attractif. Tout comme dans le célèbre jeu « Zelda (breath of the wild) » on vient vite à bout de son endurance et marcher à travers des paysages ayant peu de monstres, d’énigmes ou d’intérêts devient frustrant. Ils auraient pu prendre exemple sur le number one du genre.

La collecte des pièces n’est pas une mince affaire (merci les objets de coffre) mais finalement elles deviennent peu utiles. Elles sont principalement utilisées pour acheter des packs de soins, de munitions et rarement pour des éclats de pouvoirs. Peu de comestibles présents en jeu.

 

Des paysages de cartes postales

La direction artistique a mis le paquet sur les décors du jeu. Textures, environnements (jungle, désert, océan) et personnages ; chacun est passé au peigne fin depuis la sortie du premier opus. Il est fini le temps du personnage 3d cubique et des décors « old-generation ».

Les textures sont belles, la palette de couleurs choisie, les paysages divers et variés et les fonds proposés (on oublie le flou gaussien sans forme). Pour chaque emblème sacré, consacrée à votre quête, vous découvrez de nouveaux paysages et ambiance musicale.

Là, clairement, on est dans un Zelda-like et sur ce point, bravo ! Même si on aimerait que notre héros apprenne à escalader et non pas à devoir chercher un caisson pour s’élever, même si on aimerait que les monstres se fassent moins rares et que les trésors soient plus intéressants, même si …
Avec le scaphandrier il sera possible d’explorer les fonds marins ! Avec des lunettes en réalité virtuelle on pourrait s’y croire ! Des plantes, des poissons, des forteresses vivantes …

Musiques bluffantes

Composées et réalisées, entre autre, par le grand Nobuo Uematsu (final fantasy et ses douces symphonies), accompagné de Kenji Itô, autre célèbre compositeur à qui l’on doit quelques mélodie de la série Mana et de Kalle Ylitalo, compositeur et musicien en plein essor.

Quand observation rime avec frustration

Le jeu est composé d’un monde ouvert à explorer, soit un potentiel monstre de paysages, d’énigmes, de donjons, de coffres et de villages à découvrir. Finalement, la trame principale du jeu nous pousse dans nos retranchements.

Certains véhicules sont à la disposition de nos héros : moto (accessible quand l’histoire le souhaite et non à notre guise), bateau et avion (accessibles au port de la ville principale, mais les points d’arrêts sont prédéfinis sur la carte).

Un DLC composé de donjons, armes, costumes, personnages secondaires rendrait le jeu optimal voire presque parfait. Cornfox & Bros. à vous de jouer !

Difficulté : mode normal activé

  • Combats : au début du jeu, peu armé et habitué à la dextérité des combats (associés à des explosions aériennes) on constate une difficulté modérée. Une fois qu’on a récupéré les armes adéquates et que notre personnage a monté son grade de chevalerie, les combats deviennent presque trop faciles (surtout que Trin est notre archer et que Monsieur Robot est notre tank).
  • Enigmes : une nouvelle fois, les premières énigmes ne sont pas forcément compliquées mais il faut en comprendre le fonctionnement. Le jeu nous donne également beaucoup d’indices sur ce qu’il faut faire pour activer les mécanismes et avancer dans le jeu. Néanmoin, elles sont diverses et variées et donnent du peps à l’aventure.
  • Chasse au trésors : Les coffres sont rouges (communs, vous y trouverez souvent de l’argent et quelques fois des cristaux de pouvoirs normaux) ou verts (rares, il faut trouver une clef dissimulée sur la carte et l’objet est souvent composé d’un nouvel équipement  ou de cristaux de pouvoirs puissants).

A chaque fois que vous récupérez un nouvel équipement, vous avez accès à de nouvelles fonctionnalités, soit sur la carte, soit en combat.

  • Le grappin permet, dans certains supports de la ville, de pouvoir se déplacer plus rapidement ou de récupérer un objet caché (coffre ou pierre de sang). Nous aurions apprécié qu’ils mettent plus de supports à grappin afin de se prendre pour spiderman l’espace d’un instant…
  • Le scaphandrier évitera une noyade supplémentaire pour notre héros. Son endurance se consomme beaucoup trop vite. Cet objet nous sauvera la vie plus d’une fois !
  • Les bombes, contrairement au premier opus, sont illimitées. Il existe simplement un temps de chargement.
  • Les cristaux de pouvoir donneront un boost à votre équipement, non négligeable en combat!

 

Durée de vie

Afin de finir le jeu, sur la base du scénario principal, il faut compter environ 15 heures.

A ce stade, seuls 65% du contenu sera exploité. C’est pourquoi, vous pouvez ajouter facilement 10 heures de plus pour l’exploration dite secondaire : chaque coffre de chaque coin de la carte, les fragments de coeurs (vie), les pierres de sang et les dagues mystérieuses.

Un disciple de Chronos, vous aidera à voyager dans l’espace temps pour accomplir, plus facilement, cette mission.

Si vous avez déjà joué à Oceanhorn 1, vous constaterez les efforts et les évolutions des studios Cornfox & Bros.

Le jeu est doté d’un grand potentiel qui n’est pas exploité à son paroxysme. Du contenu téléchargeable (payant ou non) serait plus qu’apprécié et complètement d’actualité au vu de la mode commerciale 2020.

Oceanhorn2, pour 29.99 euros, est un très bon jeu composé d’une belle aventure et qui valide la boucle temporelle créée dans le premier ouvrage. Complétée de meilleurs effets visuels et graphiques et toujours accompagnées de superbes musiques, ce titre possède un rapport qualité/prix défiant toute concurrence et un Zelda-like à finaliser, dans l’attente de la sortie de Breath of the wild 2!

 

Test : OCEANHORN 2 – Knights of the lost realm sur Nintendo Switch réalisé par HERZEKIEL sur une version offerte par l’éditeur
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