Test : Radiation Island sur Nintendo Switch

RADIATION ISLAND

Genre : Survie, Aventure
Développé par Atypical Games
Édité par Atypical Games
Sortie France : 22/02/2018
Prix : 9, 99 € sur l’eShop
Taille : 2401,24 MB

Site Web Officiel

Le joueur incarne un marin qui se retrouve échoué sur une île perdue, abandonnée et surtout radioactive. Livré à lui-même, il devra ainsi survivre en trouvant de quoi manger, un endroit pour se réfugier, des armes pour se défendre face aux animaux féroces.

Échouant sur une plage calme et docile, la véritable aventure de survie l’attend à chaque recoin de cette gigantesque île qui recèle quelques trésors et plusieurs mystères à découvrir. Tous les éléments d’un bon jeu de survie sont ainsi réunis, en somme. Rien de bien original, pour autant.

En lançant la partie, le joueur a la possibilité de choisir parmi trois modes de difficulté, dont « exploration » qui promet une expérience du jeu assez tranquille et sans difficulté. Le deuxième mode est le normal, alors que le dernier propose une difficulté assez accrue. C’est très vite que le joueur est plongé dans le jeu puisque le didacticiel, démarrant dès que le personnage a mis un pied sur la place, lui insuffle toutes les commandes et actions à faire pour bien commencer l’aventure. C’est-à-dire comme crafter, comme tuer un animal pour récupérer de la nourriture, comment récolter diverses ressources. Un didacticiel donc très utile et pertinent qui a le mérite d’être clair et de plonger très rapidement le joueur dans l’action.

Le jeu se joue à la fois grâce aux touches sur les Joy-Con et avec le tactile (le dernier permet notamment d’ouvrir l’inventaire ou votre journal de bord). Les deux modes se combinent d’ailleurs plutôt bien, même si cela demande un peu d’accoutumance au début du jeu.

La version Switch étant un portage de Radiation Island, d’abord connu sous Android, les graphismes sont assez convaincants et satisfaisants. Ils créent une ambiance qui peut être assez pesante en fonction des lieux dans lesquels le joueur se rendra. Par exemple, les premiers bunkers et autres maisons abandonnées sur la plage sont assez lugubres à visiter de nuit. Ce qui rend l’atmosphère assez réaliste et prenante, dès le début.

La bande sonore quant à elle aurait mérité d’être plus étoffée et diversifiée, car après quelques heures de jeu elle devient assez redondante, voire agaçante. Cela peut quelque peu entacher l’expérience vidéo-ludique, mais rien de bien grave tout de même.

La durée de vie du jeu est difficile à quantifier car elle dépend principalement du temps d’adaptation et d’exploration du joueur. Pour comprendre les mécanismes du jeu, pas besoin d’énormément de temps mais l’île représentant un grand et vaste monde ouvert, l’exploration ouvre de nombreuses possibilités et un temps conséquent de jeu.

L’exploration étant assez immersive, Radiation Island propose un contenu tout à fait satisfaisant, malgré le manque d’originalité du jeu puisqu’il adopte tous les ingrédients d’un jeu de survie classique. Une expérience assez plaisante, en somme.

Radiation Island bénéficie d’un portage plutôt agréable et sympathique sur le dernier bébé de Nintendo, la Switch. Si le jeu offre beaucoup de possibilités au vu de ce vaste monde ouvert, et que le système de craft est assez plaisant, il n’en reste pas moins que le titre peut vite devenir redondant puisqu’il n’offre pas de scénario à proprement parlé.

Test réalisé par PSYCHEDELIC sur une version offerte par l’éditeur
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