Test : Shikhondo – Soul Eater sur Nintendo Switch

SHIKHONDO – SOUL EATER

Genre : Action, Indépendant, Arcade
Langues : Anglais, Coréen, Chinois Japonais
Développé par DeerFarm
Édité par DeerFarm
Sortie France : 06/09/2018
Prix : $13,99 (pas encore de prix en euros) sur l’eShop,
30,00€ version limitée boîte 
Taille : 352 Mo

Site Web Officiel

La guerre est déclarée ! Les yokai (créatures mythologiques du folklore asiatique) sont en liberté, ils veulent détruire le monde et régner en maître. Heureusement, deux braves amies ont décidé de mettre fin aux dégâts causés par les yokai. Que la bataille commence !

Battre une jorogumo, une Chang-kwi ou d’autres démons coréens et japonais c’est désormais possible dans la grande odyssée qu’offre Shikhondo – Soul Eater. Il faudra en outre beaucoup d’adresse et de courage pour faire le ménage dans les paysages asiatiques que notre héroïne traversera.

Malheureusement, Shikhondo souffre comme beaucoup de shoot ’em up, d’actions trop répétitives. Les commandes sont mal expliquées, on est lâché dès le début comme ça sans aucun tutoriel et le terrain de jeu devient rapidement la pagaille sans que nous puissions discerner nos tirs, de ceux envoyés par les ennemis.

Néanmoins le jeu reste dynamique, offre de nombreux modes : arcade, boss rush, hardcore, custom, coop, local avec en plus de nombreuses difficultés : facile, normale, difficile, extrême ; de quoi nous occuper un bon moment.

Les tirs sont plutôt simples, le jeu arrive à nous distraire suffisamment dans les différents modes pour éviter de tourner en rond quand bien même ce dernier reste difficile ! Les boss sont robustes même en facile, il nous faudra au moins trois minutes pour en tuer un si on ne meurt pas avant. Un cercle minuscule est au centre de notre personnage et représente notre cœur, un tir et c’est fini en sachant qu’un boss envoie plusieurs rafales de 300 tirs, dur dur.

Le jeu se renouvelle, avec cinq mondes, chacun disposant d’un boss propre à lui tous tirés du folklore asiatique. Après plusieurs parties (environ 10 minutes), le joueur comprend rapidement les mécaniques, remplir sa barre d’âmes pour déchainer toute sa puissance et éradiquer les yokai un peu trop collants. Le bestiaire est léger et ne se renouvelle pas tellement au fil des mondes.

Finalement, le gameplay est simple. Mais sans tutoriel de base le joueur est totalement perdu et devra appuyer de partout pour comprendre comment fonctionne le jeu.

Assez surpris par les graphismes travaillés, le jeu de DeerFarm est surprenant. Shikhondo est soigné, beau et propre. Les compétences ultimes sont assez belles sans toutefois éblouir. L’interface est bien dessinée, s’inspirant de l’univers asiatique.

Côté son, on reste également surpris ! Le jeu propose deux types de musiques : Un style japonais doux et mélodieux qui ravit les oreilles et un second plus électro durant les parties, le style correspond parfaitement à l’environnement.

Comme dit dans la présentation, le jeu propose une multitude de modes, de nombreuses difficultés avec deux personnages au gameplay sensiblement différent. On s’amuse, on continue, on recommence. Shikhondo – Soul Eater n’a aucune histoire, la durée de vie est en soit illimitée et les fans du genre pourront y jouer des heures entières.

De plus, le mode co-op permet d’appeler un ami à la rescousse pour partir à la chasse aux démons. Pas de quoi s’ennuyer. Le jeu ne souffre d’aucun problème de performance et tourne en 60 IPS.

Shikhondo – Soul Eater est un jeu de tir shoot ’em up classique reprenant les codes de son genre. La seule nouveauté est qu’il est le seul dans son univers asiatique mythologique. Soigné, avec une belle bande son il satisfera les amateurs et joueurs du genre. En revanche pour une première expérience sur ce genre de jeu, le titre n’est pas adapté aux débutants et semblera un peu lourd pour ceux qui ne sont pas habitués au style 2D de tir.

 

ACHETER CE JEU AU MEILLEUR PRIX ICI

Test réalisé par Enenra sur une version offerte par l’éditeur
N’hésitez pas à soutenir le site en achetant vos cartes Nintendo eShop chez nos partenaires.
Facebooktwitterredditpinterestmail

Laisser un commentaire