Test: The Ninja Saviors: Return of the Warriors sur Nintendo Switch

The Ninja Saviors: Return of the Warriors

Genre : Combat, Action, Arcade
Langues : Japonais, Anglais, Coréen, Chinois
Développé par Taito
Édité par Taito
Sortie France : 30/08/2019
Prix : 19,99€ sur l’eShop, 30,00€ version boîte
Taille : 669,00Mo
Joueurs : 1-2
Age minimum : 12 ans

Site Web Officiel

Dans un pays dévasté, autrefois luxuriant, règnent en maître Banglar le tyran et sa toute-puissante armée. Alors que la nation opprimée traverse une véritable crise, occupée par une population ayant subi un lavage de cerveau, une lueur d’espoir subsiste. Sous les ordres de Mulk, un vaillant groupe de résistants irréductibles échafaude un stratagème pour renverser Banglar et restaurer l’ordre dans la société. Le plan tient en une phrase: faire assassiner l’oppresseur par un robot, assez puissant pour maîtriser le tyran et toutes ses armées. Quand bien même un tel projet nécessite énormément de temps, les résistants décident de s’y tenir, jusqu’à l’attaque des forces rebelles par Banglar. Malgré des androïdes en pleine phase de test, par manque de temps la décision est prise d’envoyer au combat les prototypes: la bataille finale commence.

Si ce scénario vous est familier, il se peut que vous ayez déjà touché au jeu The Ninja Warriors: Again sorti sur SNES en 1994, qui fait aujourd’hui peau neuve dans sa version remasterisée sur Nintendo Switch.

The Ninja Saviors: Return of the Warriors est un Beat them all pur et simple. Comme l’indique son genre, votre but est d’anéantir chaque soldat de Banglar avant de terrasser le boss de fin de stage. Les trois personnages jouables au lancement du titre ont en plus d’une base commune des attaques qui leur sont propres.

Par ailleurs, leurs caractéristiques diffèrent: poids, puissance, mobilité aérienne… À vous de choisir le héros qui vous correspond ou qui est le plus adéquat pour la situation à laquelle vous faites face. Les particularités et commandes liées à chaque protagoniste sont expliquées dans un manuel disponible à tout moment du jeu, et comprendre comment réaliser et enchaîner les différentes attaques a un côté très satisfaisant. On pourrait cependant reprocher au soft son manque d’intuitivité, étant dépourvu de tutoriel jouable. Cependant, les puristes seront ravis de retrouver les sensations d’époque, et notamment la difficulté de prise en main en phase de découverte. 

Avec des graphismes pixel-art modernisés et remis au goût du jour, voilà encore un aspect sur lequel le titre a gagné en qualité depuis sa version d’origine. Sprites redessinés, animations fluides, sans oublier les décors dans lesquels vous évoluerez qui sont par moment vraiment remarquables. Qui plus est, les contrastes de couleurs rendent les actions à l’écran telles que les attaques parfaitement lisibles.

La musique est quant à elle considérée par beaucoup comme excellente, et à raison; héroïque et entraînante, on prend plaisir à parcourir les stages au rythme de cette OST épique. La qualité des bruitages mérite également d’être soulignée; signalant la réussite d’une frappe ou la mort d’un ennemi tout juste terrassé, ils rendent une sensation de grande satisfaction en jeu.

Le soft propose cinq personnages jouables (dont deux à débloquer) et une campagne solo de 8 stages. Cette dernière est accompagnée d’une version difficile et d’un mode multijoueur, de quoi allonger la durée de vie post-game. 

Ajoutez à ça un classement par temps en ligne, et vous obtenez de quoi vous occuper pendant des heures, si tant est que vous soyez un speedrunner dans l’âme.

En cette rentrée 2019, on peut se réjouir du retour d’un classique du genre sur la console hybride de Nintendo. Le beat them all signé Taito revient bien amélioré, des graphismes au contenu en passant par une maniabilité irréprochable, qui parvient malgré ses améliorations à conserver le goût d’époque, satisfaisant au passage puristes comme néophytes. 

Test réalisé par Pauline sur une version offerte par l’éditeur
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