Test : Castlestorm sur Nintendo Switch

CASTLESTORM

 

Genre : Action, stratégie
Langues : Anglais, français, allemand, italien, espagnol
Développé par Zen Studios
Édité par Zen Studios
Sortie France : 16/08/2018
Prix : 14,99€ sur l’eShop
Taille : 1386,22 Mo

Site Web Officiel

Castlestorm commence par l’histoire de deux royaumes, en guerre. Les chevaliers d’un côté, les Vikings de l’autre.

L’introduction, sur fond de farouches batailles

Heureusement, l’intervention d’une déesse permit de restaurer la paix et le monde retrouva sa sérénité. Enfin, jusqu’à ce que des ennemis se décident à attaquer le château que vous êtes censés défendre, en tant que sir Gareth, protecteur du royaume. À vos balistes !

Castlestorm propose un mélange entre trois styles de jeu : la stratégie, l’action et Angry Birds. Dans une série de missions, l’objectif sera de détruire le château ennemi, ou de capturer son drapeau.

Un château ennemi à détruire

Pour se faire, vous disposez de plusieurs armes, accessibles avec les boutons de la manette ou par simple pression sur l’écran. La première et principale arme, est la baliste et c’est là que le côté Angry Birds est visible, car il faudra bien viser pour toucher les ennemis ou détruire la structure du château adverse afin qu’il s’écroule.

Outre la baliste, vous disposez aussi de sorts, comme l’invocation de héros, notamment sir Gareth, que vous dirigez directement afin de faire le ménage dans les rangs ennemis. Ceci permet aussi de déblayer le chemin pour que vos propres troupes, recrutées en échange de nourriture (qui remonte au fil du temps), puissent attaquer le château rival.

Le héros prêt à pourfendre les adversaires

Ce qui donne lieu à des combats intenses, pouvant durer longtemps si les tirs de balistes touchent non pas les ennemis, mais vos propres troupes, le friendly fire étant présent. Le tactile, pris en charge, s’avère bien plus pratique que la manette à ce niveau, assurant plus de précision.

Castlestorm est un jeu qui ne se prend pas au sérieux, et ça se voit avec ses graphismes colorés, où il n’est pas rare de voir un arc-en-ciel dans un coin de verdure, chatoyant, alors que des troupes ennemies sont en train de joyeusement se tirer dessus.

Et entre deux campagnes, des cinématiques misant sur l’humour se lancent, avec au programme références et remarques amusantes des différents protagonistes.

Exemple de dialogues entre deux combats

La musique est dans la même veine. Loin d’être épique, elle est entraînante, plus digne d’une fête foraine, ce qui contribue à l’ambiance décalée du jeu.

La version Switch de Castlestorm contient le jeu mais aussi deux extensions, From Outcast to Savior et The Warrior Queen. Autant dire que la durée de vie est très bonne, dépassant la dizaine d’heures. D’autant plus que les différents chapitres des campagnes sont divisés en missions, avec un système de notation. La difficulté et la précision rapporteront des étoiles, ainsi qu’un objectif dépendant de chaque mission.

Objectifs d’une mission

Ces dernières sont également variées, pouvant limiter l’utilisation à certaines armes, ou consister en survie.

Si on rajoute tous les éléments à débloquer, comme les munitions pour la baliste ou de nouveaux types de soldats, la possibilité d’améliorer ses unités contre de l’argent (qui se récupère en éliminant des ennemis, ou en accomplissant des défis bonus), et l’éditeur pour se créer son propre château, le contenu est conséquent, avec une bonne possibilité de rejouabilité en variant ses types de troupe.

Éléments à débloquer

De plus, outre les campagnes solo, des modes de survie ou en multijoueur sont également disponibles. De quoi prolonger les guerres de territoire.

Castlestorm est un jeu avec un contenu très conséquent, qui mélange différents styles. Mais au final, ce mélange fait que l’on perd un peu le côté tower defense.

On a plus affaire à un jeu d’action, où il faudra viser avec précision pour détruire le château ennemi, ce qui peut donner lieu à des campagnes pouvant traîner en longueur, ou d’autres soudainement difficiles .  Un peu dommage, tant le contenu s’avérait riche.

Test réalisé par Marron sur une version offerte par l’éditeur
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