Test : Doodle God Crime City sur Nintendo Switch

Doodle God Crime City

Genre : Simulateur, casse-tête
Langues : Anglais Sous-titres : Allemand, Anglais, Espagnol, Français, Portugais, Russe, Chinois
Développé par Joybits
Édité par Joybits
Sortie France : 11/07/2019
Prix : 6,99€ sur l’eShop
Taille : 263,19Mo
Joueurs : 1
Age minimum : 12

Doodle God Crime City est une nouvelle mouture de la licence qui a déjà eu droit à de nombreuses déclinaisons dans différents environnements.

Comment bien commencer une histoire

Et ici, c’est une ville qui sera le théâtre de nos créations, avec un affrontement entre forces de l’ordre et malfaiteurs. A vous de créer l’ordre, ou le chaos !

Comme dit plus haut, ce jeu est un nouvel épisode. Pas de changement de gameplay ici, on a toujours un jeu de réflexion reposant sur les fusions, pour créer de nouvelles choses. On démarre avec quatre éléments simples (crime, personne, barre de métal et portefeuille) qui en donneront de nouveaux si on les fusionne. En combinant par exemple crime et personne, on aura fort logiquement criminel.

Un exemple d’élément fusionné

Ces éléments sont regroupés dans différentes catégories, qui ne sont pas nommées mais illustrées, et globalement on arrive bien à comprendre à quoi cela correspond. Bâtiment, armes, type de crimes… l’illustration est bien choisie.

Mais si jamais on ne sait pas dans quelle catégorie se trouve l’objet que l’on cherche, il est possible de le rechercher dans une liste classée par ordre alphabétique.

On prend relativement vite le pli, particulièrement en mode portable, le tactile étant bien plus intuitif que la manette, héritage mobile oblige. On clique sur la catégorie souhaitée d’un côté, on fait de même sur l’autre page, et on déplace l’une des icônes à fusionner sur l’autre, là où avec la manette il faut gérer entre les deux joysticks et les gâchettes pour fermer ou ouvrir les dossiers.

De quoi s’aider si on bloque

Un autre legs du mobile consiste dans le système d’indices que l’on peut avoir contre une monnaie, monnaie obtenue via des tours de roue. Le jeu prévoit qu’on puisse la tourner gratuitement en attendant un certain laps de temps, mais ce dernier a tendance à repartir de zéro, empêchant de profiter du bonus gratuit.

Même s’il dépend une ville où règne le crime, Doodle God Crime City est assez coloré, avec des dessins relativement bien faits. C’est très simple, mais lisible, et voir la ville se remplir au fur et à mesure que l’on trouve des personnages ou des bâtiments est très plaisant.

Une ville en train de se remplir

La bande-son est un peu moins bonne, la musique de fond finissant par énerver, de même que les commentaires du narrateur (en anglais) quand on tente des fusions sans résultat ou les bruits de fond de la ville. Une sirène de police en boucle n’est pas ce qu’on fait de mieux.

Le contenu est lui de bien meilleure qualité. On a deux modes de jeu : la ville et la campagne. L’opposition ne se fait que sur l’existence d’un scénario, et pas sur les lieux, le deuxième mode désignant une suite d’épisodes, où l’on construit en quelque sorte une histoire par nos fusions d’éléments.

Différentes catégories

Le premier nous amènera par exemple dans le quotidien d’un policier, confronté aux différents crimes ayant lieu dans la ville, et il faudra réaliser des actions par des fusions. Cependant il faudra faire attention en fusionnant, car une erreur pourrait conduire à un échec et il faudrait alors recommencer l’épisode depuis le début, ce qui serait dommage, surtout qu’on n’a même pas le plaisir de pouvoir lire le commentaire sarcastique du jeu sur notre échec, l’interface le masquant en partie.

Le mode de la ville est plus une simple collecte de tous les éléments possibles (et ils sont très nombreux, près de 300).

Et pour rajouter un peu plus de durée de vie, on a aussi un système de succès, soit en réalisant des fusions précises, ou une suite d’actions.

Ce nouvel épisode de Doodle God ne modifie en rien le système du jeu, mais propose toujours un mode de fusions intéressant. Il est juste dommage que certaines combinaisons soient presque impossibles à trouver sans recourir à une aide, tant cette dernière est incompréhensible, même en ayant la formule.

Sans être mauvais, ce titre sera donc à réserver aux amateurs de jeux de réflexion qui n’ont pas peur d’un gameplay se répétant, et à parfois tenter de se débloquer en comptant sur le hasard, ou une solution.

 

 

Test réalisé par Marron sur une version offerte par l’éditeur
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