Test : Reed 2 sur Nintendo Switch

Test : Reed 2 sur Nintendo Switch

Genre : Plateformes, Die n’ Retry, GENRE_3
Langues : Multilingue
Développé par Crescent Moon Games
Édité par Ratalaika Games
Sortie France : XX/XX/XXXX
Prix : 4,99€ sur l’eShop
Taille : 30,00 MB
Joueurs : 1
Age minimum : 3+

Site Web Officiel

Il y a quelques mois sortait le premier épisode de Reed sur Nintendo Switch, un plateformer exigeant qui était tantôt apparu sur mobile. Le deuxième volet, Reed 2, est lui aussi disponible sur l’eShop de la console hybride. Il est développé par Crescent Moon Games (Morphite, Thy Sword…).

Nous incarnons toujours cette petite créature ressemblant à un chat du nom de Reed. Il pensait avoir accompli sa mission mais le redémarrage du superordinateur a échoué. Le monde numérique court à sa perte. Pour éviter qu’il tombe dans la désolation, on confie à Reed des fichiers de sauvegarde qui doivent être apportés au Développeur. Il doit traverser une cinquantaine de niveaux pour atteindre son objectif.

Le principe du jeu est très simple et les commandes épurées au possible. Nous avons les croix directionnelles pour aller vers la gauche ou la droite, et une touche de saut. Il est possible de faire un deuxième saut en appuyant avant de toucher le sol. De quoi atteindre certaines hauteurs.

Chaque niveau peut être vu comme un tableau. On récupère plusieurs cubes d’information qui ouvrent une porte menant au prochain niveau. Evidemment, il y a des pièges pour nous empêcher de progresser. La difficulté se fait ressentir dès les premières minutes de jeu. En effet, chaque saut doit être précis et chaque mauvais pas annonce une morte inévitable.

Les amateurs du die n’ retry devraient s’y retrouver. Il faut bien analyser chaque stage avant d’agir. Parfois un piège tel qu’un pic, une scie ou une flèche apparaîtra au dernier moment. La mort est un passage obligatoire pour terminer le jeu. En plus de cela, on se surprend à apprendre de nos erreurs puisqu’on finit par anticiper le danger.

Reed 2, malgré son exigence, reste abordable. Le level-design évolue peu et on finit très vite par faire le tour des mécaniques. Pas de nouveaux pouvoirs ni de nouveaux ennemis pour nous en faire voir de toutes les couleurs au fur et à mesure de notre progression. Ce n’est pas aussi éprouvant qu’un Céleste, par exemple.

Les graphismes de Reed 2 sont assez particuliers. Ainsi, le pixel art forme un monde déshumanisé assez angoissant. La quasi absence de vie organique, les tons de violet sombre et la linéarité du level-design rendent le tout très mécanique.

La musique déploie des sonorités industrielles et froides. Il n’y a pas de mélodies mais une ambiance inquiétante en chiptune qui colle bien au visuel.

Pour les habitués des plateformer mention die ‘n retry, le jeu est très court. Il est possible de le terminer en une heure. Il y a quelques secrets à découvrir, cachés dans les recoins les plus inattendus des niveaux. Mais ils ne semblent pas apporter de bonus au jeu. Finalement, Reed 2 est surtout fait pour de courtes sessions.

Reed 2 est un bon petit jeu de plateformes sans prétention qui devrait faire de l’œil eux fans de die ‘n retry. L’ambiance sombre et pessimiste en pixel art apporte beaucoup de charme à cette aventure courte et épurée. Son gameplay simple et efficace compense la pauvreté du level-design, qui aurait pu être plus diversifié. Mais une fois le jeu lancé, on ne peut que le terminer.


 

Facebooktwitterredditpinterestmail

Laisser un commentaire