Test: Strikey Sisters sur Nintendo Switch

Strikey Sisters

Genre : Aventure, action, arcade
Langues : Anglais Sous-titres : Japonais, Français, Allemand, Espagnol, Portugais, Russe, Chinois, Anglais
Développé par Dya Games
Édité par Dya Games
Sortie France : 14/02/2019
Prix : 9,99€ sur l’eShop
Taille : 87,03 Mo
Joueurs : 1-2
Age minimum : 3

Site Web Officiel

Sachiro a été capturé par les sbires de Lord Vanik, ce qui inquiète vivement Elene.

Heureusement, sa sœur, Marie, a la solution toute trouvée pour résoudre le problème : aller régler leur compte à tous ses sbires.

Marie, prête à aller affronter ses ennemis

Scénario simple et efficace donc, et qui sera l’occasion d’affronter tout un tas d’ennemis dans la plus pure tradition fantasy, avec également quelques boss.

Le gameplay de Strikey Sisters est très simple à expliquer : il s’agit d’un casse-briques.

Mais là où le jeu diffère, c’est qu’il rajoute du bestiaire. Les niveaux ont donc droit à leurs ennemis qui se feront un plaisir de gêner la partie. Le danger ne sera plus seulement de perdre sa boule (ce qui fait perdre le nombre de cœurs, limité à trois), mais également les attaques des adversaires.

Heureusement, nous ne sommes pas sans défense. Les deux sœurs (ce jeu ayant le grand avantage de pouvoir se jouer en coopération en local) peuvent envoyer la boule casser les briques, mais en chargeant l’attaque elles peuvent aussi renvoyer celles des monstres.

Un exemple de niveau, avec attaques ennemies

En outre, en éliminant les ennemis, il sera possible d’obtenir des sorts, extrêmement utiles. Ils pourront notamment renforcer temporairement sa boule, son personnage, ou lancer une attaque directement sur les monstres. Très pratique à utiliser, surtout qu’on ne peut avoir qu’un sort à la fois, si on en ramasse un autre le premier est perdu.

Côté graphismes, on est face à du pixel art soigné  même si les niveaux, se déroulant dans ce qui ressemble à des donjons, ont tendance à être un peu dans le même style de couleur. Mais les animations sont soignées, notamment dans les petites phases de dialogue que l’on peut croiser au fur et à mesure des niveaux. Ces derniers ont également l’avantage d’être humoristiques, avec de petites références.

Un exemple de dialogue

Les développeurs qualifient les musiques de synth-fantasy entraînant, ce qui est assez vrai, même si on aura vite fait de les oublier une fois le jeu quitté. Elles sont dans l’ambiance, mais ne resteront pas forcément dans les mémoires.

Côté contenu, Strikey Sisters s’en sort très bien. Le jeu comporte une cinquantaine de niveaux, mais qui ne seront pas tous accessibles directement, certains nécessitant de trouver une clé dans d’autres stages. Celle-ci est obtenue dans certains niveaux, quand on a ramassé suffisamment de pièces, ces dernières apparaissant quand on détruit des blocs. Mais il faut passer dessus pour les récolter, ce qui n’est pas forcément évident quand notre boule est à l’opposé de l’écran.

Autre élément de collection, les gemmes vertes apparaissant parfois dans un coffre. Et pour finir, il est possible de capturer les monstres en leur envoyant une carte pour compléter le bestiaire.

La carte du monde, et ses pourcentages

Autant dire que si on accroche au casse-brique et qu’on aime les 100%, on aura de quoi faire avec ce jeu. Surtout que le titre n’est pas forcément évident, même s’il propose trois modes de difficulté et qu’il faudra parfois recommencer un niveau, les trois vies partant vite entre la perte d’une boule ou les attaques ennemies.

Strikey Sisters propose un côté classique, mais qui apporte suffisamment de contenu pour être intéressant. On a du gameplay efficace, des niveaux qui arrivent à se diversifier par le bestiaire, un jeu jouable à deux. Pas un indispensable, mais une bonne pioche pour les amateurs de casse-brique.

 

Test réalisé par Marron sur une version offerte par l’éditeur
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